#. Equo Pulsat Pede

La mort frappe d'un pied indifférent. Du moins, selon les envies de nos amis aux longues dents...
 
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 You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]

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Jane E. Williamson
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MessageSujet: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Jeu 21 Aoû - 17:00

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    Qu'il était bon de se promener à Londres un après-midi ensoleillé. Il avait beau faire froid, nous étions encore en janvier, rien ne pouvait plus réchauffer le coeur de Jane. A part le fait de trouver l'homme de ses rêves peut-être. Ce n'était que le début d'une longue année qu'elle espérait pleine de surprises, de bonnes surprises, et forte de conséquences. Pour cela, il lui fallait sortir, souvent, et elle n'hésitait pas. Jamais. Elle aimait tellement s'amuser. Bals, repas mondains, invitations diverses et variées. Autant de choses qui lui permettait de passer son temps en s'amusant, en prenant plaisir à vivre. Elle était éclatante de vie, toujours. Et il était bien rare qu'un individu puisse la voir triste ou des larmes aux yeux. Elle avait mis une robe vert pâle et un chapeau à la mode sur sa tête. Digne, jeune et surexcitée. Il était bien difficile pour son oncle de réfrener ses envies diverses. Comme celle d'aller se promener dans le parc.
    Ils avaient été invités par une comtesse du Kent à se rendre à une grande Garden Party hivernale dans Kensington Gardens et après avoir presque supplié son oncle d'accepter de s'y rendre, elle avait finit par arriver au milieu du jardin aux oiseaux. Et même si elle savait qu'il y en avait peu en cette saison, elle parvenait tout de même à en voir de temps à autre et systématiquement, des étoiles s'allumaient dans ses yeux. Le repas avait été long, de trop à ses yeux. Tous ces piques-assiettes rassemblés.. Et puis, ils ne dansaient pas aujourd'hui. Elle voulait donc absolument aller se promener mais son oncle refusait de la laisser partir. Gaspard n'avait aucune confiance dans les autres gentlemen qui étaient présents et Jane ne cessait de lui dire de ne pas s'inquiéter pour elle. Ils étaient des gentlemen après tout. Pas des malfrats de Whitechapel. Il n'avait pas cédé de suite et il lui avait fallut attendre une bonne heure à faire des politesses aux différentes personnes qui lui étaient présentées quand Gaspard accepta de mettre fin à son supplice et la libéra.
    Elle ne se le fit pas dire deux fois. Elle bondit presque en-dehors de la serre où ils se tenaient au chaud, un grand sourire sur les lèvres. Libre. Elle n'avait pas pu s'empêcher de faire un tour sur elle-même en riant. Ce qu'elle aimait sa vie. Elle passa dans les cuisines pour prendre un thé qu'elle pourrait emmener avec elle en route et boire pour se réchauffer et se mit en marche. Le froid lui mordait le visage et ses doigts étaient serrés autour de sa tasse, bouillante celle-ci. Elle s'amusait à saluer les quelques animaux qu'elle croisait, parlant toute seule certes, mais s'amusant de les voir si vivants, si agiles malgré le froid. De les voir se faire bronzer au soleil même pour certains. Elle se pencha aussi pour caresser un chat qui était venu ronronner contre ses jambes. Dans son "paradis", il y aurait aussi des animaux. Une vraie ménagerie. Et son Prince Charmant l'accepterait. Il ferait tout pour elle. Elle regarda le chat s'éloigner d'elle et se remis en marche. La serre était loin maintenant et elle saluait de la tête les quelques couples qu'elle croisait, se rendant à la réception ou en partant.
    Elle observait deux animaux qu'elle n'avait encore jamais vu sur une branche et quand elle s'approcha pour mieux les voir, elle se prit les pieds dans une racines et tomba à terre, sa tasse, vide heureusement, lui échappant et se brisant en morceaux. Grimace qu'elle fit en se demandant comment elle pourrait expliquer cela aux cuisines à son retour. Quoique. Ils ne lui poseraient certainement pas la question. Mais c'était un principe : ne pas se faire mal remarquer dans la bonne société. Avec un peu de chance, personne ne l'aurait remarquée. Elle se releva, s'essuyant les mains l'une contre l'autre pour en enlever la terre. Elle s'apprétait à récupérer son manteau qui avait glissé de ses épaules quand elle se rendit compte qu'une main étrangère l'avait déjà ramassé pour elle. Une main d'homme. Petit sourire embarassé qu'elle arborait en croisant son regard.



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Stuart J. of Canterbury
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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Jeu 21 Aoû - 18:05


    Une invitation de plus, l’hiver n’était pas une saison idéale pour ces Garden Party que beaucoup se plaisaient a organiser. Le froid n’était pas tant une chose dérangeante pour l’homme qui se dirigeait vers la réception. A vrai dire, il appréciait grandement cette saison et ceci au contraire de nombreuses personnes qui bien évidemment s’extasiaient devant un rayon de soleil et quatre degrés de plus mais Stuart s’était fais hésitant quand a l’invitation reçue il y avait de cela quelques jours. Mais les décliné était toujours mal vue, aussi c’est avec résignation qu’il avait quitté sa maison, se rendant a une réception où il n’y trouverait encore que trop peu d’intérêts. Certes, il y aurait toujours les filles de tous les Nobles venus, mais il les connaissaient, leur visage devenait beaucoup trop familier pour qu’il puisse se délecter de quoique ce soit.

    Et ce repas qui avait duré des heures, n’en finissant plus. Il aurait eu raison de refuser l'invitation mais maintenant qu'il y était, sortir car toute cette mascarade l'écoeurait ne ferrait que de ternir un peu plus son image. Car il les avait vu ces regards parfois horrifiés des pères venus accompagnés leurs douces créatures, volatiles encore incapables de voler seuls et il leur avait souri, toujours avec ce même air arrogant qui pouvait faire de lui une personne tout à fait détestable. Mais Stuart s'était bien vite désintéressé des personnes présentes et ceci parce qu'un imbécile avait jugé bon de venir le déranger, bavassant sur l'exposition, sur le nombres de personnes venues de toute l'Angleterre pour ceci. Les gens étaient épuisants a n'avoir aucun autre sujet de conversation que cet événement certes intéressent mais pas au point qu'on vienne le déranger a chaque fois pour lui répéter les mêmes choses... phrases identiques, admiration et lui qui faisait comme si tout cela l'intéressait.

    Stuart s'était rapidement éclipsé après ce bref échange, profitant alors du parc dans lequel la réception avait été organisée. Un endroit merveilleux au printemps, avec nombres d'animaux mais surtout d'oiseaux... un lieu dépourvu de vie l'hiver si bien qu'il fut étonné en apercevant quelques espèces d'oiseaux encore bien résistants pour supporter ce froid. Peu de personnes avaient osé quitté la serre. Il étais vrai que la chaleur était agréable et ce froid peu tolérable mais là avait été le seul moyen qu'il avait trouvé pour se débarrassé de toutes ces personnes dites heureuses dans leur monde hypocrite. Stuart l'était tout autant certes, il avait apprit et ceci il y avait longtemps que seul le paraître était important dans ce monde mais de là a cracher dans le dos des gens alors qu'ils étaient encore présent dans la pièce, non et c'était peut-etre l'un des seuls principes qu'il respecte. Au moins un qu'on ne pouvait pas lui reprocher.

    Observer les couples qui venaient et repartaient, leur adresser un sourire fugace... schéma sans fin alors qu'il arpentait Kensington Gardens, se maudissait presque de trouver cet endroit beau malgré la description que tous en faisait. Le paradis pour les romantiques, mot dérisoire, inexistant. Le romantisme dans toute sa splendeur, où était-il donc ? Dans les phrases que l'on déverse pour tenter de conquérir une gosse et de lui voler ce qu'elle peut offrir ? ou alors se cachait-il ici, dans une personne qui en aurait compris sa réelle signification... Stuart n'avait jamais apprécié ce mot. Comment pouvait-on parlé de romantisme alors que tout était basé sur l'argent ? Lui et ses réflexions alors qu'il n'était capable d'une once de gentillesse envers quelqu'un, alors du romantisme, des bons sentiments et des paroles dégoulinantes d'admiration... il en riait presque.

    Toutefois, une personne le coupa dans ses soudaines réflexions... ou plutôt un bruit en réalité. Une personne, juste devant lui venait de chuter à terre et ceci dans quel but ? Il avait levé les yeux vers l'arbre, observant les deux petits animaux qui venaient de fuir. Des écureuils. Bravo. Les gens tombaient devant des animaux aussi ridicules.... enfin les gens. Une charmante inconnue dans le cas présent.

    « Vous devriez faire plus attention... même si j'admet que la présence d'écureuils vaille la peine de s'avancer mais de là à chuter juste devant... »

    Ce qui aurait pu être pris comme une remarque tout a fait désagréable n'était en fait qu'amusement et l'intonation de sa voix avait marqué ceci. Leger sourire qui s'était dessiné sur ses lèvres. Son regard s'était pendant un court instant posé sur les morceaux de la tasse qui s'était brisée à terre. La maladresse. Il avait relevé les yeux vers la jeune inconnue.

    « Une personne comme vous n'a à se balader seule dans ce parc. Aucunes de vos amies, aucun n'homme n'a souhaiter vous accompagner dans cet endroit magnifique ? Je crains de devoir me porter volontaire... »

    Nouveau sourire. Il l’avait trouvé son Innocente, à croire qu’il y en avait encore qui ne voyaient pas les risques -ce qui n’était pas pour lui déplaire-

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Jane E. Williamson
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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Jeu 21 Aoû - 18:42

    « Vous devriez faire plus attention... même si j'admet que la présence d'écureuils vaille la peine de s'avancer mais de là à chuter juste devant... »

    Voilà qui ne pouvait qu'un peu plus l'embarrasser. Cela aurait put aisément être une remarque désobligeante, une critique ouverte envers la maladresse de la jeune femme. Seulement.. c'est de l'amusement qu'elle perçut dans cette voix si... masculine. Simple fait qui suffit à piquer sa curiosité. Il en fallait peu en effet. Elle avait rougit. C'était donc cela des écureuils. Mieux valait pour elle ne pas montrer son ignorance en la matière. Elle s'était contentée de remettre son manteau sur ses épaules, tentant de ne pas observer l'homme de côté. Peine perdue. Situation exceptionnelle pour elle. Grande première. En effet, aucun homme ne s'était jamais avancé vers elle quand elle était seule. Son père ou son oncle étant toujours à ses côtés si ce n'était sa soeur ou sa mère, ou n'importe quel autre proche de la famille. Elle ne pouvait rien dire pour sa défense. Il avait aisément deviné la raison de sa chute qui lui paraissait être passablement stupide, aussi elle décida de ne pas aggraver la bien piètre vision qu'il devait avoir d'elle. D'autant plus que son sourire, s'il n'était pas moqueur ni moralisateur, devait bien avoir une source.... et elle n'était pas certaine que cela lui plairait. Quoique. Cela le rendait vraiment sympathique et avait suffit à la mettre en confiance en l'espace de quelques secondes. Et si ça n'aurait pas suffit, ses paroles consolidèrent cet effet.

    « Une personne comme vous n'a à se balader seule dans ce parc. Aucunes de vos amies, aucun n'homme n'a souhaiter vous accompagner dans cet endroit magnifique ? Je crains de devoir me porter volontaire... »

    - Disons plutôt que personne n'a voulu fuir la réception de la Comtesse.

    Sourire qui avait répondu au sien. Trois faits importants dans sa phrase avaient été retenus. Le fait qu'il avait pleinement conscience de la bienséance, qu'il trouvait cet endroit magnifique, lui aussi, et qu'il se proposait de l'accompagner dans sa balade. Comment dire non à une demande aussi bien formulée ?

    - Je suis donc votre obligée, Monsieur... ?

    Elle n'avait osée tendre la main vers lui cependant. Se promener le bras porté par un homme était déjà un signe d'intimité qu'elle ne pouvait se permettre, de plus, vis-à-vis d'un inconnu. Elle s'était donc contentée de légèrement incliner la tête, un petit sourire de contentement sur le visage. Elle voulait connaître son nom. Après tout, il était bien le premier homme dont elle faisait la connaissance à Londres, et elle espérait qu'il y en aurait d'autres. Au vu de sa tenue, il devait également être noble, riche même très certainement, et ne pouvait donc pas être un de ces rapaces cherchant à remplir leur trésor par le biais d'un mariage opportun. Une élégance naturelle se dégageait de lui et une facilité à se lier avec les autres. Ca se voyait facilement à la manière dont il lui avait proposé de passer au moins quelques minutes en sa compagnie à déambuler dans le parc. Elle ne parvenait pas à lui donner un âge. Bien plus âgé qu'elle sans le moindre doute mais ses traits n'étaient pas aussi profondément marqués par l'âge que ce certains auraient pu supposer. Pour le peu qu'elle voyait de son apparence, il avait l'air d'être un homme dynamique, plaisant et bien élevé. Admiratif de la nature également. Bref. Se priver de sa compagnie en cet après-midi ensoleillé serait véritablement une erreur sans le moindre doute. Et puis, son oncle ne lui en voudrait certainement pas d'avoir accepté un peu de compagnie. Elle ne risquait plus rien ainsi. Peut-être même que les deux hommes se connaissaient ? C'est plongée dans ses réflexions qu'elle se mit à marcher à ses côtés, ne parvenant pas à refouler une curiosité qui, assurément, était mal vue de la plupart des personnes de ce noble monde.

    - Vous venez souvent ici ? Enfin, vous êtes venu spécialement pour la réception ou vous êtes ici pour la saison ?

    Elle brûlait aussi d'envie de lui demander s'il venait souvent se promerner ainsi dans les parcs, s'il avait souvent vu des écureuils, et tant d'autres choses encore mais... C'était un inconnu. Elle ne devait pas se laisser emporter et parler seulement selon les convenances. Convenances qui n'étaient déjà pas vraiment respectées. Jane et son enthousiasme légendaire pour tout ce qui l'entourait. L'homme ne tarderait certainement pas à comprendre cela.

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Stuart J. of Canterbury
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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Jeu 21 Aoû - 20:09


    « Disons plutôt que personne n'a voulu fuir la réception de la Comtesse. »
    « Une réception sans aucune originalité... »

    Énoncer ainsi son opinion sur une réception n'était peut-etre pas la meilleure chose à faire, surtout si cette jeune femme était une proche de la Comtesse. Mais l'était-elle seulement ? Puis, un peu de franchise ne le tuerait pas.

    La fameuse réception. Il ne l'avait apperçu mais au milieu de tous ces gens, il était parfois bien difficile d'y déceler une part de nouveauté et ce que justement Stuart recherchait quelques minutes auparavant venait d'apparaître devant lui. Soit cette jeune personne avait été cloîtrée chez elle pendant toutes ces années ou alors elle n'était de Londres, ce qui était plus probable que la premier hypothèse tout a fait farfelue, quoique... Stuart avait certains noms. Avoir autant de craintes pour sa fille, une femme, un objet, il ne l'emporterait pas l'autre bout du monde, certainement pas. Stuart ne s'était jamais encombré de choses inutiles. Il prenait ce qui l'intéressait, le reste... le reste, il le jetait. Et dire que cette personne serait une nouvelle proie était s'avancer un peu trop vite. Elle était certes agréable a regarder mais après ? Avait-elle une parcelle d'intelligence ou était-elle comme toutes ces filles inintéressantes qui peuplent la capitale ? Il ne le saurait que bien assez tôt.

    « Je suis donc votre obligée, Monsieur... ? »
    « Canterbury, Stuart. » Il s'était légèrement incliné. « Et puis-je connaître le nom de celle qui ose se dérober aux réceptions sans même avoir idée qu'être seule dans un parc est parfois dangereux ? »

    La prévenir du danger alors qu'IL était le danger qu'elle ne voyait probablement pas. Chose dont Stuart était ravi. Une nouvelle imbécile, ceci lui aurait presque manquer. Et voila qu'il marchait aux cotés de la jeune femme, admirant par instants les rares animaux de ce parc alors que tout ceci ne l'intéressait pas. Les animaux, il avait toujours eu horreur de ceci, allez savoir pourquoi. Probablement parce que sa soeur, Rose avait eu la somptueuse idée de faire venir des perruches et qu'a force de les entendre piailler il les avait tuer. Mais celle qui se trouvait a ses cotés semblait apprécier la nature et en bon gentlemen qu'il était, Stuart ne dénigrerait pas la faune devant elle, allant jusqu'a l'apprécier si ceci lui permettait de monter dans l'estime de cette personne.

    « Vous venez souvent ici ? Enfin, vous êtes venu spécialement pour la réception ou vous êtes ici pour la saison ? »

    Des question. Il avait donc affaire a une curieuse par nature. Fait intéressent, au moins il ne s’ennuierait a faire la conversation seul car Stuart et la conversation, cela faisait deux. Certes, il avait de quoi distraire une jeune femme, ses connaissances ne se limitaient pas a trois quatre poèmes apprit et a deux grands livres lu dans toute son existence, mais parler, seul tout en sachant qu’on ne l’écoutait que pour sa fortune, ceci avait don de l’agacer et grandement. Si bien qu’une petite nouvelle qui ne savait rien de lui était nettement plus agréable.

    « Que de questions dans une seule phrase… » Amusement, toujours dans sa voix alors qu’il aurait pu être méprisant avec d’autres. « Parfois, il est plus agréable de venir au printemps lorsque les oiseaux reviennent, voyez, ils se font rares en hiver et bien que ce parc soit magnifique de part son simple aspect, il perd de sa beauté en absence des oiseaux qui font toute l’attraction de cet endroit. »

    Il n’avait pas répondu aux trois questions de la jeune femme, une seule à vrai dire, ce qui en somme était impoli, mais ne l’avait-elle pas été en se montrant si curieuse à son égard ? Si mais cela n’avait pas tant d’importance. Les convenances en étaient parfois désagréables a force de s’y plier sans cesse.

    « Je suis ici pour l’unique raison que j’habite dans cette ville, sinon, soyez assuré que je n’aurais pris la peine de parcourir des kilomètres pour assisté a cette réception… quelques peu ennuyeuse, n’est-ce pas ? »

    Il faisait ainsi référence aux précédentes paroles de la jeune femme, le fait qu’elle s’était échappée de cette réception tout ce qu’il y avait de plus banale.

    « Vous n’habitez pas Londres, je me trompe ? » Question a laquelle il avait déjà la réponse. « Etes-vous venue pour l’Exposition ou pour le simple fait que Londres fascine tant de personnes ? »

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Jane E. Williamson
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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Ven 22 Aoû - 16:07

    « Une réception sans aucune originalité... »

    Sourire affichant clairement son agrément à cette affirmation. La réception n'avait rien eut de très attirante et en-dehors du fait qu'elle lui avait permis de rencontrer deux ou trois personnes intéressantes, elle n'avait pas eut l'intérêt escompté. En réalité, la rencontre de la journée avait probablement lieu maintenant, en la personne de cet homme d'âge mur. « Canterbury, Stuart. » Ainsi donc elle ne s'était pas trompée. Il était bel et bien de noble famille. Les Canterbury. Une des plus riches familles d'Angleterre. Quelque fois leur nom avait été mentionné, elle se souvenait que son oncle en avait parlé le soir de son arrivée d'ailleurs. Mais elle ne parvenait pas à se rappeler en quels termes. Cela était bien dommage d'ailleurs. Elle était certaine que c'était important. Mais tant pis, ça lui reviendrait bien à un moment ou à un autre.

    « Et puis-je connaître le nom de celle qui ose se dérober aux réceptions sans même avoir idée qu'être seule dans un parc est parfois dangereux ? »
    « Jane Williamson. Et je ne suis pas aussi ingénue que j'en ai l'air Monsieur de Canterbury. Disons seulement que j'ai misé sur ma chance. D'ailleurs, je ne pense plus avoir à craindre quoique ce soit à présent que je bénéficie de votre compagnie. »

    Son éternel sourire avait été rejoint par un regard amusé. Bien sur qu'elle savait qu'il y avait des risques. Combien de fois son père ou son oncle lui avaient-il dit de ne pas se promener seule, qu'être seule dans un parc, un bois, ou autre la mettait en position de faiblesse et qu'en temps que femme elle n'avait aucun moyen de se protéger des malfrats en tout genre et des hommes mal-intentionnés à son égard ? La promenade était agréable, en dépit du froid ambiant. Et le simple fait d'être accompagnée de cet homme distingué qui n'avait de cesse de lui rappeler les dangers de Londres lui donnait une agréable sensation de sécurité. Entendre le bruit de ses pas au côté des siens. Observer la nature les entourant dans une ambiance qu'elle trouvait légère et passablement agréable malgré le fait qu'ils étaient de total inconnus. Et cela jusqu'à ce qu'elle ne commence à trouver le silence pesant et décide de lui adresser la parole, d'une façon bien maladroite pour uen jeune femme de son rang.

    « Que de questions dans une seule phrase… » En effet. Elle n'avait pas respecté la règle d'or de l'Etiquette. Des convenances dans lesquelles ils vivaient. Ne rien dire de privé, ne pas poser de question. Parler du temps et si l'on n'avait rien de mieux à dire, se taire. Seulement l'entrain naturel de Jane l'empêchait de faire cela. Elle avait besoin de parler, d'en savoir toujours plus sur les autres, sur ce qui l'entourait. Une soif de connaissance qui n'avait pas de limites. Qualité dans le domaine des arts et des lettres mais en ce qui concernait la vie mondaine, la réalité était toute autre. Qualité qu'il venait très clairement de lui rappeler malgré l'amusement qu'elle percevait toujours dans sa voix. Fait étonnant d'ailleurs. Bien des hommes l'aurait méprisée sur l'instant.

    « Parfois, il est plus agréable de venir au printemps lorsque les oiseaux reviennent, voyez, ils se font rares en hiver et bien que ce parc soit magnifique de part son simple aspect, il perd de sa beauté en absence des oiseaux qui font toute l’attraction de cet endroit. » Regard quelque peu rêveur en imaginant la beauté que l'endroit devait avoir en d'autres saisons.

    « J'espère avoir la chance de voir cela. Tout ce qu'on a pu me dire sur le sujet n'a fait qu'attiser ma curiosité pour un lieu qui a l'air tellement... magique. »

    Encore cet entrain. Elle n'arrivait pas à le refouler. Et même si elle avait réussit à reporter son attention sur la nature les entourant, elle n'arrivait pas à se calmer, à se faire plus effacer. Attitude qui la rendait bien faible face aux attaques des personnes qui l'entouraient mais elle était ainsi. C'était dans sa nature profonde que d'être toujours curieuse, de conserver ces étoiles dans ses yeux quoiqu'il arrive. Et ce n'était pas l'ignorance de sa question précédente qui parviendrait à la calmer suffisament pour qu'elle décide de rentrer à la serre. Quoique. Elle avait finit par l'obtenir sa réponse. Grand sourire qui s'affirma un peu plus sur son visage. Finalement, il rentrait dans son jeu.

    « Je suis ici pour l’unique raison que j’habite dans cette ville, sinon, soyez assuré que je n’aurais pris la peine de parcourir des kilomètres pour assisté a cette réception… quelques peu ennuyeuse, n’est-ce pas ? »
    « En effet. Mais c'est bien souvent le cas des réceptions en cette saison. D'autant plus quand aucun bal n'est prévu. »

    Une certaine indulgence vis-à-vis de la Comtesse avait marquée ses paroles. Effectivement, le froid hivernal ne permettait pas de faire des grands-piques niques, des démonstrations d'équitation, des réceptions grandioses comme il était si facile de le faire en été. Ils étaient toujours confinés dans une pièce, un appartement. Seule l'occupation variait. Entre repas et bal, pour la jeune Williamson, il n'y avait pas de doute possible. La danse avait sa préférence.

    « Vous n’habitez pas Londres, je me trompe ? Etes-vous venue pour l’Exposition ou pour le simple fait que Londres fascine tant de personnes ? »

    Agréable surprise que voilà. Il avait deviné cela si aisément. Elle espérait seulement que cela n'était nullement du à son accoutrement et à ses manières mais plus à une intelligente déduction du fait qu'ils ne s'étaient jamais rencontrés auparavant.

    « Vous ne vous trompez pas. Je suis arrivée il y a une quinzaine de jour de l'Hertfordshire où mon père a sa propriété, sur invitation de mon oncle. Et... je ne saurais vous dire ce qui l'a emporté entre l'envie de voir cette fameuse Exposition et celle de découvrir une ville dont beaucoup chantent les louanges. »

    Petit sourire en coin. Victoire intérieure. Elle avait tout de même réussit à ne pas lui décrire les beautés de Paddington.

    « Vous qui connaissez la ville... Sauriez-vous me conseiller des lieux à visiter, des personnes à cotoyer ? Je ne doute pas des connaissances de mon oncle mais, je crains qu'il ne manque d'originalité. »

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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Ven 22 Aoû - 20:38



    On est vivant tant qu'on est inconscient.



    « Jane Williamson. Et je ne suis pas aussi ingénue que j'en ai l'air Monsieur de Canterbury. Disons seulement que j'ai misé sur ma chance. D'ailleurs, je ne pense plus avoir à craindre quoique ce soit à présent que je bénéficie de votre compagnie. »

    Williamson, un nom qu'il connaissait sans être capable de voir la famille qui pouvait bien entourer cette jeune femme. Mais la suite des paroles était peut-etre plus intéressante que le nom même de celle qui n'était plus tant une inconnue. Elle pensait donc ne pas être si naïve ? Sourire qu'il du refréner a cette simple pensée. La pauvre était encore plus naïve qu'elle ne pourrait le penser et cette idée était tellement plaisante pour celui qui l'accompagnait, qu'il ne préféra rien rajouter suite a ces paroles certes pleines de bons sens mais dénuées de toute intelligence. Se croire en sécurité avec lui... penser que rien ne lui arriverait alors que Stuart était probablement un homme source des pires craintes de sa chère famille. Mais laisser une telle personne seule dans un parc était une merveilleuse idée, à un tel point qu’il prendrait soin de remercier l'homme qui avait fais preuve de tant de lest, d'imbécillité serait plus juste.

    « Avoir confiance dans le premier venu n'est donc pas faire preuve de candeur selon vous ? »

    Simple remarque alors que l'intonation de sa voix s'était faite un peu plus froide. Ce n'était une réprimande, disons une question pour lui faire comprendre qu'il n'était pas toujours bon de croire en sa chance. Et lui qui jouait de ceci. Protection qui n'existait avec cet homme, bien au contraire. Quant aux ces quelques personnes qu'ils croisèrent, leur regard porté sur sa nouvelle "compagne" ne pouvaient que renforcer l'idée qu'on se faisait de l'homme qu'il était. Simple profiteur, libertin. Certes, sa richesse avait parfois poussé certaines femmes a venir à lui dans l'espoir que... mais les pauvres avaient tout perdu.

    La vie n'était qu'un jeu pour Stuart et il tirait les ficelles avec dextérité, ce qui lui avait toujours permis de ne jamais chuter. Aujourd'hui se présentait un nouveau pion pour son jeu, ainsi, il ne pouvait qu'en être enchanté, surtout que cette personne semblait encore être embuée par ses rêves... ancrée dans un monde. Et les paroles qu'elle prononça ne purent que renforcé l'idée que Stuart s'était fait d'elle... bien trop rapidement d'ailleurs.

    « J'espère avoir la chance de voir cela. Tout ce qu'on a pu me dire sur le sujet n'a fait qu'attiser ma curiosité pour un lieu qui a l'air tellement... magique. »

    Magique. C'était probablement faire trop d'éloges sur un simple parc où des oiseaux de toute espèces venaient mais Stuart ne tenait a briser l'image qu'elle s'était faite. Puis, cet air sur son visage, dans ses yeux... c'était tellement amusant.

    « Si vous restez assez longtemps, il ne sera pas impossible que vous puissiez voir toutes les merveilles que ce parc cache. »

    Se permettre de tels propos alors que ce parc, il ne le fréquentait que rarement. Stuart préférait de loin Green Park. Certes ce n'était encore qu'un parc, un endroit de verdure sans réelle attraction mais il était toujours agréable de s'y promener, au contraire de cet endroit où au printemps et encore plus en été, les oiseaux piaillaient avec une joie si grande qu'il avait envie de les déplumer, un à un. Mais la bienséance n'aurait accepté cette petite folie.

    « Vous qui connaissez la ville... Sauriez-vous me conseiller des lieux à visiter, des personnes à côtoyer ? Je ne doute pas des connaissances de mon oncle mais, je crains qu'il ne manque d'originalité. »
    « Je ne saurais vous conseillé des noms... votre oncle doit certainement côtoyer des personnes tout à fait charmantes et, je ne doute pas qu'il doit appréhender vos rencontres dans cette ville. »

    Des noms, des personnes a côtoyer, bien évidemment qu'il en connaissait mais de là a être capable de conseiller cette jeune femme, mieux valait se taire et la laisser découvrir. Elle comprendrait bien assez tôt ceux qui pouvaient être côtoyés et ceux qu'il valait mieux évité.

    « Je peux cependant vous donné le nom d'une dame qui apprécierait votre tempérament... Astoria Wessex, il est d'ailleurs étonnant qu'elle ne soit pas venue aujourd'hui. »

    Une simple connaissance. Mais Stuart était tout à fait capable de dire que ces deux personnes pourraient s'entendre.

    « Quant a la ville en elle-même... je suis ignorant de vos goûts. Mais au vu de votre regard sur deux petites créatures comme des écureuils… » Sourire qu'il afficha en repensant a la chute. « Je vous suggère le Regent's Park. Il abrite un zoo, par conséquent, nombres d'animaux, ce qui pourrait vous intéresser. »

    Il sembla réfléchir. Londres disposait de nombreux lieux tous plus divers les uns que les autres mais pour une personne ne la connaissant pas, il fallait être capable de lui mentionner les meilleurs endroits.

    « Aimez-vous le théâtre ? »

    Une question comme une autre mais si elle appréciait ceci, chose que Stuart espérait car au moins, elle parviendrait a prendre un peu plus d'importance pour son intelligence, ses goûts que sa belle figure aux yeux de l'homme qui l'accompagnait, il pourrait lui indiquer nombre d'endroit tout a fait appréciables.

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Jane E. Williamson
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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Ven 22 Aoû - 22:04


    « Avoir confiance dans le premier venu n'est donc pas faire preuve de candeur selon vous ? »


    Regard qui s'était fixé dans le sien, dur, l'espace d'une seconde. Le premier venu. Cela ne lui était pas apparu ainsi. Il était venu l'aider à se relever et avait par la suite prit soin de se comporter en gentleman. Assurément elle ne pouvait douter de la valeur d'un tel homme. Mais après tout, qu'en savait-elle ? Elle ne savait rien de lui. Si ce n'était son nom, le fait qu'il vivait dans la ville et semblait apprécier la nature. Etait-ce suffisant pour lui faire confiance ? Non. Toute personne sensée répondrait cela. Mais elle n'avait pas envie de douter de lui. Cela serait trop dur que de voir un jugement aussi rapidement établi voler en éclat. Pourtant, il n'avait de cesse de lui rappeler les dangers de ce parc, des mauvaises rencontres qu'elle pouvait faire. Et à présent, il se posait tout simplement comme le genre d'homme à qui elle ne devrait pas faire confiance. Attitude troublante que celle-ci, même si certainement sensée. La froideur qu'elle perçut dans sa voix soudainement n'était pas là pour la rassurer. Aussi, c'est d'un ton plus sec qu'elle lui répondit. S'il continuait ainsi, elle allait réellement se refermer et se méfier de lui.

    « Seriez-vous donc mal-intentionné monsieur ? Vous avez certainement raison, certains laissés pour compte de Whitechapel sont moins à craindre que certains grand Lords de Paddington. Il ne me reste qu'à compter sur ma bonne étoile que vous n'ayez pas de projets douteux à mon égard. »

    Avertissement qui était lisible dans son regard. Et ceci avant qu'elle ne reporte son regard sur la nature avoisinante, ignorant pour de longues secondes son compagnon. Avec une éducation nourrie des contes les plus variés, elle ne pouvait que connaître les agissements de certains dans la capitale. Ces jeunes femmes engrossées en croyant vivre leur rêve, ces hommes qui avaient les pires vices du monde. Seulement, elle voulait croire qu'elle ne connaîtrait pas cela. Que sa vie, son avenir, seraient toujours protégés de ce genre de drames. Abandonner ses rêves était une défaite qu'elle refusait. Aussi, elle avit décidé de faire confiance à cet inconnu, malgré les sous-entendus divers qu'il pouvait faire. Et si ses doutes trouvaient justification dans son comportement, alors elle ne le reverrait plus jamais.

    C'est pour cela qu'elle avait rebondit sur son allusion à la nature. Changer de sujet. Passionnée comme elle était, elle était capable de s'emporter pour rien. De faire un drame d'un détail. Sourire légèrement moins enjoué qu'il n'aurait du l'être quand il lui rappela qu'elle pourrait voir ce parc dans toute sa splendeur. Le charme initial, la légèreté de leur conversation avait quelque peu disparu. Et, à vrai dire, elle lui en voulait pour cela. S'il voulait retrouver l'ambiance régnant un peu plus tôt, il allait falloir qu'il fasse des efforts, sans quoi elle se lasserait de sa compagnie et aurait tôt fait de rentrer bénéficier de la chaleur de la serre où se déroulait la réception qu'ils avaient tous deux fuit. Question peut-être un peu abrupte qu'elle lui posa, mais à lui d'assumer le ton plus cassant qu'elle utilisait à présent. Et de nouveau cette réserve. Ne pas lui donner de nom. Ne pas lui donner d'indices sur ses relations qui pourrait l'aider à se faire une idée du personnage. Soupir qu'elle réfréna. Plus les secondes s'écoulaient, plus le charme se brisait. Quoique. Un nom. Elle avait simplement hoché la tête pour lui signaler le fait qu'elle avait retenu l'information. Elle demanderait à son oncle d'en savoir plus sur cette Miss Wessex. Et ce n'est que quand il évoqua Regent's Park et son zoo qu'un, légère, sourire refit surface. Elle aurait du temps pour voir tous les parcs. Pour l'instant elle n'en avait vu que deux. Kensington gardens et Green Park. D'ailleurs, à la réflexion, elle préférait Green Park. Plus calme, plus propice pour laisser ses idées vagabonder. Plus intime également. Un lieu qu'elle revisiterait souvent.

    « Aimez-vous le théâtre ? »

    Question soudaine qui lui fit pleinement relever la tête vers lui. Elle s'était même arrêtée au milieu de la chaussée. Et, exploit quand on connaissait l'humeur qui l'habitait depuis plusieurs minutes à présent, son regard s'était de nouveau éclairé de cette lueur. Passion des textes, des vers qui l'habitait peut-être plus que nulle autre. Shakespeare. Marlowe. Et les autres. Elle les avait tous lu. Avec un amour plus particulier pour Shakespeare. Elle avait également lu quelques pièces en français de Molière. Langue qu'elle maîtrisait relativement bien. Alors, si elle aimait le théatre... Passion qu'elle réfréna volontairement, ne voulant plus s'ouvrir autant à lui que précédemment.

    « Oui. Je crois même qu'il n'y a rien de plus beau qu'un texte magnifiquement dit par de grands comédiens. A commencer par ceux de Shakespeare. Il n'y a rien de plus beau que ses vers. »

    Passion qui n'avait pas été tant réfrenée que cela. Elle s'en était rendu compte et avait subitement détourné le regard, sentant les yeux de l'homme sur elle. Mal à l'aise, elle se sentit obligée de prendre de nouveau la parole.

    « Je suppose que vous avez eut l'occasion de voir de nombreuses pièces ici. »

    C'était plus une affirmation qu'une question mais, tiraillée entre l'envie d'en savoir plus sur lui, et la méfiance qu'il avait provoquée, elle ne parvenait à se décider sur l'attitude à adopter.

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Stuart J. of Canterbury
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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Sam 23 Aoû - 12:45

    « Seriez-vous donc mal-intentionné monsieur ? Vous avez certainement raison, certains laissés pour compte de Whitechapel sont moins à craindre que certains grand Lords de Paddington. Il ne me reste qu'à compter sur ma bonne étoile que vous n'ayez pas de projets douteux à mon égard. »

    Enfin elle se faisait un peu plus froide a son égard, enfin elle prenait conscience qu'un danger pouvait encore être possible. Ce n'était pas tant ce qu'il avait recherché, cette glace à nouveau reformée mais au moins, elle ne serait pas ignorante de la chose. Stuart venait de la prévenir avec nombres de sous entendus, ne mentionnant jamais sa personne, paroles qui parfois pouvaient être désagréable voir inquiétantes a entendre mais une fois ceci fait... le jeu pouvait reprendre.

    « Est-ce ont ainsi que vous me percevez ?
    Mes intentions ne sauraient vous nuire Miss. »


    Ou pas entièrement... Mais ses pensées ne furent prononcées de vive voix.

    Leger froid qui s'était installé, distance et il l'avait remarqué. Ceci était entièrement de sa faute, mais qu'importe, ceci disparaîtrait, d'ailleurs, Stuart venait de peut-etre de trouver ce qui pourrait y mettre un terme. Parler théâtre, littérature ou musique et voila...

    « Oui. Je crois même qu'il n'y a rien de plus beau qu'un texte magnifiquement dit par de grands comédiens. A commencer par ceux de Shakespeare. Il n'y a rien de plus beau que ses vers. »

    Il crut qu'elle ne lui répondrait pas. Après ce qu'il avait pu lui dire, il était peut-etre normal que cette jeune femme se montre méfiante a son égard et pour une fois qu'il prenait soin d'ouvrir les yeux a quelqu'un sur un danger potentiel mais elle n'avait fuit, ne s'était détournée de lui. Ainsi, Stuart pouvait continuer son petit jeu. Et le théâtre, avait-il trouvé de quoi lui redonner confiance ? Du moins, assez pour qu'elle redevienne spontané comme auparavant ? Très certainement et il n'avait pu refréner un sourire en l'entendant mentionner Shakespeare. L'un des plus grands, assurément et Stuart se devait de l'avouer. Malgré ce qu'il avait pu lire, et penser, voir les pièces animées, vivantes et ceci par l'aide de comédiens était un réel spectacle, un fait merveilleux. Au moins une chose sur laquelle il lui ne mentirait pas. L'attrait qu'il pouvait avoir pour ceci, et c'était peut-etre une bonne chose au final, qu'il trouve ce qu'elle semblait grandement apprécié. Lueur qu'il n'avait pas raté dans les yeux marrons, magnifiques, de celle qui l'accompagnait.

    « Shakespeare... comment ne pas mentionner ce grand poète et dramaturge ? Un homme extraordinaire pour avoir su écrire de telles pièces. Quant a la poésie, ses sonnets... certains ont-il retenu votre attention plus que d'autres ? »

    La poésie, le théâtre... tout ceci, Stuart l'avait lu et vu et si il avait manqué quelque chose, Rose se chargeait de lui raconter, tout, et dans les détails. Car les rares fois où pendant leur enfance, il avait osé prétendre un quelconque mal pour éviter le théâtre, sa soeur s'était toujours empressée de tout lui dire, de lui décrire chacun des mouvements des comédiens tant sa passion l'emportait sur sa raison. Et ceci avait toujours eu don de le faire rire. S'emporter si facilement pour une pièce, le jeu des comédiens... mais bien que méprisant légèrement ce comportement, il n'était qu'admiratif, au fond. Être capable de ne pas se limiter aux bienséances, oublier ceci pour laisser exprimer un peu de sa passion. C'est peut-etre ce qu'il recherchait finalement, une personne qui ne serait pas entièrement droite, formatée pour être l'épouse parfaite, la muette. Mais une épouse... mot qui l'agaçait, si cette femme représentait l'idée qu'il se faisait d'une personne idéale, il ne demanderait jamais sa main. Simple respect de son statut magnifique qu'on lui avait attribué. Libertin, il voyait ce mot dans les yeux de tous.

    « Je suppose que vous avez eut l'occasion de voir de nombreuses pièces ici. »
    « Les théâtres londoniens proposent toujours de nombreuses pièces et il est parfois frustrant de constaté qu'on ne peu voir toutes celles que l'on voudrait. De Shakespeare, puisque c'est le plus connu, je n'ai vu que trois pièces. Roméo et Juliette, bien évidemment, la plsu célèbre. Hamlet, ainsi que le Songe d'Une Nuit d'Été qui bien évidemment n'est pas du même registre mais très agréable a voir... presque magique comme représentation au vu des décors. »

    Il parlait avec tant d'entrain... presque... passionné alors que lui et le théâtre... finalement, Stuart les avait apprécié ces pièces.

    « Je ne pourrais vous citez toutes les pièces que j'ai eu l'occasion de voir. Nous allions souvent au théâtre pour taire l'imagination de Rose, ma soeur, qui appréciait grandement toutes ces histoires d'amour impossible... mais pardonnez-moi... je parle et ne vous laisse aucun temps de réponse. »

    Réelle excuse. Il n'appréciait de parler pendant un long moment mais lancer sur un sujet agréable... Quoiqu’il en soit, il s'était tourné vers la jeune femme.

    « Et vous ? Quelles pièces avez-vous vu ? Sinon à défaut, quelles ont été celles qui ont attiré votre attention ? » Leger rire. « Je suis votre chemin et pose de trop nombreuses questions... »
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Jane E. Williamson
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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Sam 23 Aoû - 14:56


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    « Est-ce ont ainsi que vous me percevez ? Mes intentions ne sauraient vous nuire Miss. »
    « A vouloir trop me mettre en garde je ne peux que finir par douter de vous. »

    Légère déception d'ailleurs que celle-ci. Avoir été presque forcée de douter de l'intégrité de cet homme. Elle qui lui avait si facilement fait confiance au premier abord s'était refermée. Moins par crainte que par déception en effet. Distance qu'elle n'avait nulle envie de combler, nulle envie de faire le moindre effort pour faire la conversation. S'il voulait rattraper la chose, il lui faudrait faire vite, car une fois l'estime de Jane perdue, elle l'était pour toujours. On ne brise pas des rêves sans conséquences. Mais les arts avaient toujours eut pour vertu de lui délier la langue. Pouvoir qu'il venait de découvrir alors même qu'elle aurait voulu tenir secret cet aspect de sa personnalité. Confiance trop facile à donner. Sur un tel sujet, elle pouvait parler des heures durant. Rêver, des heures durant. Lire ces textes magiques. Mieux, voir ces vers être déclamés avec aisance, grace, charme. Comment ne pas aimer le théatre ? C'était la source de tous les arts pour elle. Et des auteurs comme Shakespeare, des poètes qui rendaient la vie bien attrayante.

    « Shakespeare... comment ne pas mentionner ce grand poète et dramaturge ? Un homme extraordinaire pour avoir su écrire de telles pièces. Quant a la poésie, ses sonnets... certains ont-il retenu votre attention plus que d'autres ? »

    Elle s'était tournée vers lui. Shakespeare. Il semblait bien le connaître également. Confiance qui était revenue presque en totalité à présent. Un amoureux du poète ne pouvait être mauvais. Elle n'avait rien à craindre de lui. Shakespeare et ses sonnets. Elle les avait tous lus, relus. Sa lecture favorite assurément. Et son oncle savait parfaitement qu'elle aimait passer ses soirées au coin du feu, à l'écouter lire avec une passion jouée, ces textes qui la faisait tant rêver. Sa connaissance en la matière était même devenu un jeu, une occupation à plein temps lors de longs trajets, ou courts même. Elle se récitait ces vers, imaginant qu'un homme était en train de les lui murmurer à l'oreille. Qu'elle avait hate que ce jour arrive. Que ce rêve soit réalité. Douceur dans son regard alors qu'elle réfléchissait aux vers ayant le plus retenus son attention. Il y en avait tellement... Si. Elle avait finit par trouver. Il y en avait un qui, plus que nul autre, la faisait rêver.

    « Tous ses textes sont enchanteurs mais, je pense avoir une préférence pour le sonnet 116. Ce n'est pas un choix très original j'en ai peur mais... »

    Phrase qu'elle avait fini en un simple sourire. Ce sonnet précis... Celui qui parlait d'amour éternel. Du pouvoir de ce sentiment, de la force que cela donnait, du fait que deux amants ne pouvaient jamais se séparer si de l'amour il y avait entre eux. Un des sonnets les plus connus de Shakespeare, et pour cause. Un de ses plus beaux assurément. Elle ne douait pas que son compagnon le connaissait. S'il avait appris, lu ou entendu de nombreuses fois les poèmes du poètes elizabethain, alors il ne pouvait qu'avoir connaissance du sonnet en question. Le pouvoir du verbe. Cela pouvait faire tellement de choses. Certains usaient des mots pour déclarer la guerre, se haïr. D'autres pour charmer et séduire. Et dieu savait comme elle préférait la seconde utilisation. Tellement plus douce à l'oreille. Quelques mots à son égard pouvaient suffir pour se l'attacher pour toujours. Quelques mots de trop, à se la détacher à jamais. Capable de se laisser bercer par une douce mélodie, il était aisé d'en faire une marionnette. Et la réalité la frappait souvent, durement. Seulement, perdre ses rêves. Non, jamais. Cela, elle ne pouvait l'accepter. Des hommes comme Shakespeare avaient existé. Il y en aurait d'autres. Il y en avait d'autres, là, qui n'attendaient qu'elle pour se dévoiler.

    La conversation était ensuite revenue sur le théatre. Conversation qui devait souvent revenir dans la capitale. Tellement de pièces y étaient jouées chaque année... Elle buvait les paroles de l'homme, son imagination dessinant des scènes, des gestes, des évènements qu'il avait du vivre bien des fois. Des évènements qu'elle voulait vivre elle aussi. Roméo et Juliette, Hamlet... Deux pièces qu'elle aimait par-dessus tout. La troisième, elle n'avait pas eut la chance de la voir, mais elle l'avait lu. Et elle était persuadée d'avoir perdu la moitié de la comédie à cause de cela. Magique. Lui aussi avait employé ce mot. Le regard de Jane s'était de nouveau éclairé, scintillant. Oui, elle voulait voir tout cela, elle voulait vivre pour avoir la chance de voir ces pièces dans les plus grands théatre londoniens, jouées par les plus grands acteurs.

    « Je ne pourrais vous citez toutes les pièces que j'ai eu l'occasion de voir. Nous allions souvent au théâtre pour taire l'imagination de Rose, ma soeur, qui appréciait grandement toutes ces histoires d'amour impossible... mais pardonnez-moi... je parle et ne vous laisse aucun temps de réponse. »
    « Ne vous excusez pas. Vous avez du voir tellement de choses, que vous écouter est loin d'être un supplice. »

    Petit sourire de nouveau. Elle avait légèrement rosit quand il parla de sa soeur et des histoires d'amour impossible. Quelque chose lui disait que si elle avait la chance de rencontrer la soeur de ce Stuart, elle s'entendrait à merveille avec elle. Oui, son jugement n'avait pas été faussé. Un homme dont la soeur était au moins aussi rêveuse qu'elle ne pouvait être mauvais. D'autant plus s'il parlait avec passion de théatre avec elle. Tout doute avait volé en éclat. Elle se laissait tout simplement porter par la magie du moment.

    « Et vous ? Quelles pièces avez-vous vu ? Sinon à défaut, quelles ont été celles qui ont attiré votre attention ? Je suis votre chemin et pose de trop nombreuses questions... »

    Elle avait rit également. Comment ne pas être à son aise avec une compagnie aussi agréable que celle-ci ?

    « Ce n'est pas moi qui vous demanderais de vous taire. A force de ne poser aucune question, on finit toujours par passer à côté des sujets les plus intéressants. » Légère pause alors qu'elle réfléchissait à ses questions. Elle y répondrait avec sincérité, comme toujours. « Je n'ai pu en voir que deux en réalité. Hamlet et, Anthony et Cleopatra. Mais je dois avouer que le texte qui a le plus retenu mon, attention, est Roméo et Juliette. Tellement... » Elle s'était retenue à temps. « Je crois que je suis un peu trop comme votre soeur sur ce sujet. »

    Aveu finalement. Roméo et Juliette. Elle donnerait n'importe quoi pour avoir la chance de voir cette pièce jouée sur scène.


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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Sam 23 Aoû - 20:11


    « Tous ses textes sont enchanteurs mais, je pense avoir une préférence pour le sonnet 116. Ce n'est pas un choix très original j'en ai peur mais... »

    Effectivement, ce n'était pas un choix original pour le simple fait que celui-ci était le plus connu, certainement le plus magnifique sonnet mais encore fallait-il croire, apprécier le thème de ce sonnet qui était l'amour éternel. Chose qui avait fait rire l'héritier des Canterbury lorsque sa soeur lui avait lu ce sonnet avec tant de passion, de dévotion. Il n'existait d'amour éternel, tout comme il n'existait de véritable amour, celui qui vous tombe dessus sans que l'on s'y attende, celui qui vous rend stupide au possible... celui qui vous fait promettre nombre de choses a votre compagne que vous quitterez dans quelques mois a peine. Tout ceci n'était qu'imagination, images pour combler les rêves des jeune filles et tenter de leur éviter la cruauté du monde. Ce que décrivait Shakespeare dans ses sonnets, voir dans ses pièces ne pouvait être inspiré de choses vécues ou qu'il pensait existantes ou alors cet homme n'était qu"un fou, comme tout ceux/celles qui espéraient encore que le mot amour ait un sens. Dans l'époque a laquelle il vivait, il était impossible d'aimer. Les mariages s'arrangeaient sans l'accord des deux personnes, l'homme choisissait sa future compagne selon son argent et voila. Ce n'était que corruption. Pourtant, n'était-il pas beau de croire que l'amour pouvait existé ? Que ce sentiment aussi destructeur soit-il puisse avoir sa place au milieu de l'hypocrisie du monde ? Stuart n'y pensait plus.

    « Let me not to the marriage of true minds/ Admit impediments. Love is not love/ Which alters when it alteration finds/ Or bends with the remover to remove... »

    Sonnet qu'il connaissait par coeur mais Stuart ne l'avait récité entièrement, laissait a la jeune femme le choix de continuer ou non. La poésie était toujours plaisante a murmurer au creux de l'oreille d'une femme, ceci n'était que trop simple et cette gamine qui semblait émerveillée pour si peu. Le simple fait qu'il connaisse Shakespeare, apprécie le théâtre. Il avait hâte de voir jusqu'où sa naïveté pourrait la porter.

    « Ne vous excusez pas. Vous avez du voir tellement de choses, que vous écouter est loin d'être un supplice. »
    « Tellement... » Il sembla songeur sur ce mot. Sourire qu'il afficha en l'entendant dire qu'il ne la dérangeait pas en parlant de lui. « Je n'ai pas vu tant de choses si merveilleuses... Mais je dois avouer que les pièces de théâtre ont leur originalité, que chacune des représentations que vous voyez n'aura son pareil le lendemain même si c'est exactement la même que vous revoyez. »

    Le théâtre avait rythmé une grande partie de sa vie. Fascination qu'il avait toujours ressenti a l'égard des comédiens. Cet art de devenir quelqu'un d'autre, d'être un personnage sorti tout droit de l'imagination d'un auteur, tout ceci n'était que source de divertissement, d'admiration pour l'homme qu'il était et Stuart ne pouvait cacher son goût pour le théâtre.

    « Ce n'est pas moi qui vous demanderais de vous taire. A force de ne poser aucune question, on finit toujours par passer à côté des sujets les plus intéressants. »

    Ceci était entièrement vrai. A parler du beau temps, de l'Exposition et tout ce qui se déroulait dans la capitale -autrement dit peu de choses- la personne a vos cotés perdait de l'intérêt. Mais poser des questions sur les goûts d'une jeune femme, ainsi, si facilement, ce n'était peut-etre pas la meilleure idée... la plue polie surtout. Mais celle qui marchait a ses cotés ne semblait s'en formalisé, en devenant presque ravie même, alors Stuart n'avait plus besoin de se priver, de faire comme ci...

    « Je n'ai pu en voir que deux en réalité. Hamlet et, Anthony et Cleopatra. Mais je dois avouer que le texte qui a le plus retenu mon, attention, est Roméo et Juliette. Tellement... » - « Je crois que je suis un peu trop comme votre soeur sur ce sujet. »


    Hamlet, une tragédie tout a fait intéressante. Les pièces comiques de Shakespeare avaient beau l'être aussi, il ne fallait le nier sur ce point, les tragédies avaient toujours attiré Stuart. Lui qui n'appréciait le trop plein de bonheur, voir ce malheur s'abattre sur deux amants en était presque jouissif en réalité. Pensée tout a fait horrible certes, mais les bons sentiments et lui... non, ça ne collait pas... du tout. Et voila qu'elle lui avait révélé la pièce tant appréciée. Roméo et Juliette, la plus connue mais la plus tragique des pièces de ce grand homme.

    « Non... continuez. Je crois avoir deviné que vous ne pouvez resté de marbre pour commenter un poème, alors Roméo et Juliette qui est l'une des plus grandes oeuvres de Shakespeare... Ne retenez pas vos émotions. Il est beaucoup plus appréciable d'écouter une personne parler de cette pièce avec admiration plutôt qu'avec monotonie comme c'est bien souvent le cas. »


    Sourire quand il repensa a Rose et a ses fabulations autour de l'amour. Cette jeune femme en était presque le portrait, identique. Spontanée et naïve, une qui s'entendrait à merveille avec sa soeur...

    « Je pense surtout que vous vous entendriez avec elle... passé des heures entières a lire Shakespeare, Marlowe et une certaine Jane Austen... il n'y a de personne plus rêveuse qu'elle... quoique, lui aurais-je trouver une concurrente ? »

    Nouveau sourire, amusé celui-ci alors qu’il avait constaté que la jeune Williamson aurait pu etre une amie de sa sœur, assurément même. Mais en repensant a Roméo et Juliette, cette pièce n’était-elle pas annoncé dans les mois futurs ? Il n’était pas certain.

    « Il y a longtemps que Roméo et Juliette n’a pas été jouée… alors peut-etre qu'avec chance vous pourrez la voir. » Pause dans ses paroles alors qu'il réfléchissait a une quelconque idiotie qui venait de lui traverser l'esprit. « J'apprécierai votre compagnie si jamais cette pièce venait à etre présentée, Miss Williamson. »

    Simple demande. La pièce ne serait pas rejouée avant un moment mais l’idée même de pouvoir revoir cette personne l’enchantait presque, puis… jamais il ne les laissait s’enfuir si rapidement. Ses chères proies…

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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Sam 23 Aoû - 22:44

    « Let me not to the marriage of true minds/ Admit impediments. Love is not love/ Which alters when it alteration finds/ Or bends with the remover to remove... »
    « O no! it is an ever-fixed mark / That looks on tempests and is never shaken; / It is the star to every wandering bark, / Whose worth's unknown, although his height be taken. »

    Elle ne l'avait finit complètement, chacun sachant pertinemment que l'autre le connaissais parfaitement. Passion qu'elle n'avait pu supprimer de sa voix en récitant ses vers. Il était bien trop rare à son goût qu'elle trouve une voix avec qui partager de tels moments. Complicité de connaissance. De savoirs. Fait que l'on ne pouvait déguiser. On ne pouvait faire semblant de connaître un auteur. Là était certainement la preuve de la sincérité de l'homme. Le fait qu'il ne parlait pas de choses qu'il ne connaissait pas, n'appréciait pas également. Logique dans l'esprit de la jeune aristocrate. Tellement de loisirs s'offraient à eux que s'encombrer d'une chose déplaisante ne serait que pûre sottise. Aussi, l'écouter parler de sa voix si charmante, enchantrice n'était pas un déplaisir. Un partage dont elle chérissait chaque instant.

    « Je n'ai pas vu tant de choses si merveilleuses... Mais je dois avouer que les pièces de théâtre ont leur originalité, que chacune des représentations que vous voyez n'aura son pareil le lendemain même si c'est exactement la même que vous revoyez. »

    Sentiment qu'elle reconnaissait bien dans ses paroles. Il lui avait été donné le bonheur quelque fois de voir à plusieurs reprises une même pièce, et chaque fois avait été différente de la précédente. Surprise agréable, appréciable. Originales oui. Rien n'était jamais pareil. Même le texte pouvait légèrement varier d'une pièce à l'autre, selon les choix de l'auteur, de la compagnie le présentant au public. Tout cela elle le savait. C'était aussi une des choses qui l'attirait pleinement dans le théatre. Et comme la conversation devenait de nouveau agréable, ce n'était plus elle qui en était le moteur mais lui. Elle avait répondu à ses questions avec entrain, excitation même en repensant à ces instants inoubliables qu'elle avait vécut. Peut-être que cette conversation était trop intime. Beaucoup trop en réalité. Surtout pour une première rencontre. Mais elle aimait connaître les personnes qu'elle cotoyait. Leurs goûts, leurs occupations. Leurs idées. Leurs passions surtout. Et trouver quelqu'un qui partageait aussi pleinement son amour du théatre était réellement formidable. Ne pas en profiter serait même un crime. Bien plus que de ne pas respecter la bienséance.

    « Non... continuez. Je crois avoir deviné que vous ne pouvez resté de marbre pour commenter un poème, alors Roméo et Juliette qui est l'une des plus grandes oeuvres de Shakespeare... Ne retenez pas vos émotions. Il est beaucoup plus appréciable d'écouter une personne parler de cette pièce avec admiration plutôt qu'avec monotonie comme c'est bien souvent le cas. »
    « Des paroles que beaucoup jugeraient avec sévérité. Mais vous avez raison. Cette pièce exprime des sentiments bien trop fort pour en parler sans passion. Ces deux êtres qui finissent par se donner la mort ne supportant pas le poids de la société, les pressions que leur famille exercent sur eux pour les empêcher de vivre ! C'est tellement... injuste. Et tellement beau à la fois. Je.... je ferais mieux de ne pas en dire plus, j'en ai beaucoup trop dit déjà. »
    Sourire timide qu'elle lui adressa. Avant qu'il ne s'étire pour devenir radieux face à ses paroles.
    « Je pense surtout que vous vous entendriez avec elle... passé des heures entières a lire Shakespeare, Marlowe et une certaine Jane Austen... il n'y a de personne plus rêveuse qu'elle... quoique, lui aurais-je trouver une concurrente ? »
    Cet humour fin dans ses mots. Tellement appréciable. Agréable. Il lui semblait qu'elle pourrait parler des heures durant avec lui. Enchantée comme elle l'était. Il avait cité ses trois auteurs favoris. Comment de telles personnes pouvaient-elles exister ? Et lui, n'était-ce que coïncidence le fait qu'il ai vécut toute son enfance en compagnie d'une jeune femme aux mêmes goûts qu'elle ? Cela ne se pouvait. Et Jane voulait croire en sa bonne étoile. Ce jour était jour de chance pour elle. Elle avait rencontré un homme fantastique.
    « Je ne saurais faire concurrence à votre soeur mais, je l'admet, je crois bien plus que beaucoup de personnes en mes rêves. »
    Ses yeux s'étaient soudainement allumés de cette lueur d'excitation qu'il n'avait pas réellement eut l'occasion de voir. Roméo et Juliette serait peut-être joué durant l'année ? Ô Joie céleste ! Elle pourrait ENFIN voir cette divine pièce. Elle avait envie de la voir, là, à l'instant. Que des comédiens se mettent à déclamer ces vers magiques au beau milieu du parc malgré la froideur de l'hiver, elle ne pouvait se contenir et attendre une autre saison et un autre lieu. C'était trop, de trop... bien trop. Hate qu'elle ne pouvait masquer. Nullement. Roméo et Juliette. La plus belle histoire d'amour au monde, la plus tragique également mais.. Tellement, tellement.... Perdue dans ses rêves futurs elle avait faillit manquer la phrase suivante. Une chance que cela ne fut pas le cas.

    « J'apprécierai votre compagnie si jamais cette pièce venait à etre présentée, Miss Williamson. »
    Regard empli de remerciements, d'une sincérité que peu pourraient exprimer. Il lui proposait de l'accompagner voir cette pièce. Il voudrait la revoir. Elle dut se retenir pour ne pas crier de joie en cet instant précis. Elle n'avait même pas noté le fait que la pièce ne serait peut-être pas jouée. Pour elle, le doute n'était pas possible. Elle le serait. Et elle s'y rendrait en compagnie de cet homme si délicieux, si agréable... Si charmant. Si la situation avait été différente, s'il avait été un ami proche elle lui aurait peut-être même sauté au cou. Impétuosité que ses proches lui pardonnaient toujours pleinement. Mais... Ombre qui venait de passer sur son visage. Il y avait une chose qui l'empêcherait peut-être de vivre cela. Ce jour tant attendu à ses côtés. Elle se devait de le lui rappeler, bien que cette idée l'attristait profondément.

    « Ce serait un grand plaisir pour moi, vraiment. Je vous donnerais mon accord de suite si cela était en mon pouvoir, mais je crains que pour ce genre d'évènements l'autorisation de mon oncle ne soit pleinement requise. »
    Et pourtant elle ne voulait pas se dire qu'elle ne reverrait plus jamais cet homme. Il y avait trop de qualités en lui pour qu'elle accepte une telle chose. Il fallait qu'elle le revois. Gaspard ne pourrait refuser cela à sa nièce certainement. Un léger rire lui avait échappé alors qu'elle s'était remise en marche, le pas plus léger qu'auparavant, rayonnante.
    « Mais je n'ai nullement besoin de son accord pour continuer à vous parler. Dites-moi en plus sur Londres, sur votre soeur, sur vous. Qu'est-ce que vous préférez ici ? »
    De nouveau des questions. Incessantes. A croire qu'elle tenait cela de sa tante.

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Stuart J. of Canterbury
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MessageSujet: Re: You can't hurry love [Le poète SUCKER =D]   Lun 25 Aoû - 19:59


    L'entendre prononcé ces vers était un réel plaisir, voix agréable. La monotonie ne ressortait pas, toute l'intensité de ce sonnet avait été palpable et pour cela, elle prenait un peu plsu d'importance a ses yeux. Oh, certainement pas plsu que les autres qu'il avait déjà fréquenté, mais là était un second fait pour qu'il continue de discuter avec elle. Tant que la conversation était plaisante... après, c'était une tout autre histoire. Aussi, il avait continuer, ne pouvant laissé ce magnifique sonnet en suspens et ceci toujours avec la même intonation de voix...

    « Love's not Time's fool/ though rosy lips and cheeks/ Within his bending sickle's compass come/ Love alters not with his brief hours and weeks/ But bears it out even to the edge of doom. »

    Il ne restait que deux vers qu'il laissait a la jeune femme de prononcé ou non. Il était si facile pour lui de citer Shakespeare, de reprendre ces vers, ces sonnets, après avoir écouté et vu Rose pendant quelques années, Stuart avait su en tiré profit. De même que, son père bien trop exigeant avait tenu a ce qu'il en connaisse, des auteurs pareils... pathétique pour un homme mais aujourd’hui, il s'agissait de connaissances tout a fait bénéfiques. Preuve, celle qui se trouvait a ses cotés semblait s'être rapprochée, la froideur avait donc totalement disparue.

    « Des paroles que beaucoup jugeraient avec sévérité. Mais vous avez raison. Cette pièce exprime des sentiments bien trop fort pour en parler sans passion. Ces deux êtres qui finissent par se donner la mort ne supportant pas le poids de la société, les pressions que leur famille exercent sur eux pour les empêcher de vivre ! C'est tellement... injuste. Et tellement beau à la fois. Je.... je ferais mieux de ne pas en dire plus, j'en ai beaucoup trop dit déjà. »

    Certes. Nombre lui auraient demandé de refréner ces élans, ses sentiments a l'égard d'une pièce. On ne demandait que rarement l'avis des femmes, ce qui en faisait de parfait objets, des créatures tout a fait dociles. Parfois, elles étaient si conditionné dans leur rôle de perfection qu'il était impossible de les voir s'extasier devant une pièce, voir même a la lecture d'un roman, alors trouver une personne qui oubliait ceci... Stuart ne pouvait qu'être ravi de sa découverte, la rencontre qu'il venait de faire. Même si, ce n'était qu'éphémère, comme a chaque fois. Et Stuart qui lui avait demandé de s'exprimer, pleinement, de ne rien cacher, il fut plus que satisfait en l'écoutant. C'était si agréable, car même si elle n'était qu'une femme, un objet à ses yeux, la naïveté en devenait une qualité chez cette personne...

    « Beaucoup ne comprennent pas... nombre arrivent a se satisfaire avec quelques mots alors qu'il est impossible de décrire. Je ne vous condamnerai pas pour ceci, bien au contraire. »

    Paroles qui se voulaient rassurantes. Il ne serait celui qui demanderait qu'elle se taise pour toutes ces fabulations et rêves, bien au contraire. Même si, c'était peut-etre trop se dévoiler, très certainement. Mais ce n'était lui qui avait commencé avec les questions d'ordre plus personnel. Mince sourire qui se dessina alors que ces pensées lui effleuraient l'esprit.

    « Je ne saurais faire concurrence à votre soeur mais, je l'admet, je crois bien plus que beaucoup de personnes en mes rêves. »

    Lueur amusé dans son regard alors qu'il écoutait la jeune femme parlé. Il était certain d'avoir trouvé une jumelle à Rose, une personne qui lui aurait plu assurément. Mais où se trouvait-elle en ce moment ? Il n'en avait aucune idée. A vrai dire, Stuart n'avait demandé de ses nouvelles depuis quelque temps. Mais il lui suffirait de retrouver le mari de Madame, homme qui travaillait dans le domaine de la Justice selon ses souvenirs. Qu'importe... il venait de suggérer une merveilleuse idée pour ne pas la perdre de vue et au vue de son enthousiasme... Stuart était certain qu'elle ne refuserai pas une invitation.

    « J'ose croire qu'elle serait ravi de vous rencontrer... elle qui espère parfois de trouver une personne aussi... comment dire... passionnée qu'elle. »

    Franc sourire alors qu'il s'imaginait Rose parlant des heures avec cette personne a ses cotés. Il venait donc de faire la rencontre la plus intéressante qu'il soit. Toutefois, une ombre se présenta bien vite...

    L'inviter au théâtre était une idée merveilleuse et ses pensées avaient été confirmées au vu de la lueur présente dans les yeux de la jeune femme. Roméo & Juliette, une pièce somptueuse et il lui avait demandé de l'accompagné mais Stuart avait négligé une chose, une personne en réalité, ce qui en somme, pourrait tout faire basculé, et certainement pas en sa faveur.

    « Ce serait un grand plaisir pour moi, vraiment. Je vous donnerais mon accord de suite si cela était en mon pouvoir, mais je crains que pour ce genre d'évènements l'autorisation de mon oncle ne soit pleinement requise. »

    L'oncle de la jeune femme, oui, bien évidemment, jamais ceci n'aurait pu être simple, ça ne l'est jamais. Et si cet homme vivait à Londres la majeur partie de l'année, pour sur qu'il n'était pas ignorant du statut de Canterbury, certainement qu'il n'en avait que trop connaissance. Ombre qui passa dans le regard de l'homme. Ça n'aurait pu être simple... et tenter de convaincre l'oncle de la demoiselle, même avec les meilleurs arguments du monde, la meilleure volonté, il ne l'a laisserait venir avec lui, sachant pertinemment les intentions de Stuart.

    « Et bien j'attendrai la décision de votre oncle... en espérant qu'il prenne la meilleure. »

    La meilleure pour lui ou elle ? Dans les deux cas, ils en tireraient tout deux un avantage. Elle ne se pas tomber dans les filets de l'homme que Stuart était, et dans l'autre, qu'elle plonge justement... qu'il gagne la partie avec une trop grande facilité. Et bien que ceci n'était que peu intéressent, il fallait y voir le bon coté, cette femme était singulière... vraiment singulière au vue des questions qu'elle venait de poser.

    « Mais je n'ai nullement besoin de son accord pour continuer à vous parler. Dites-moi en plus sur Londres, sur votre soeur, sur vous. Qu'est-ce que vous préférez ici ? »
    « Toujours ce même désir de tout connaitre... »

    Ce n'était pas un reproche. Intonation plus légère pour qu'elle ne pense ceci.

    Et voila qu’elle voulait qu’il lui parle de Londres, une ville extraordinaire. Certes, Stuart n'avait eu la chance de visiter d'autres pays, de pouvoir juger, mais ce qu'il avait pu voir des autres villes d'Angleterre suffisait pour dire que la capitale avait un réel intérêt. Un charme certain...

    « Je ne pense pas que décrire les lieux les plus intéressants soit suffisant pour apaiser votre curiosité. J’apprécierai de vous montrer Londres, c’est une ville somptueuse mais grande. »

    Ainsi, il souhaitait la revoir, ne voulant attendre que la pièce de Shakespeare soit jouée.

    « Pardonnez-moi… j’abuse certainement de votre temps et bien que votre compagnie soit agréable, je ne peux me permettre de rester plus longtemps… ce fut un plaisir Miss Williamson. »

    Il s’était légèrement incliné… tournant alors le dos a la jeune femme qu’il quitta.

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