#. Equo Pulsat Pede

La mort frappe d'un pied indifférent. Du moins, selon les envies de nos amis aux longues dents...
 
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 Yûko Ichihora { Fuir, encore... |Fini|

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Yûko Ichihora
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MessageSujet: Yûko Ichihora { Fuir, encore... |Fini|   Dim 23 Nov - 23:56

I. Identité

    Nom, Prénom(s) :Ichihora, Yûko Emi
    Date de Naissance, Age : Le 13 avril 1831, 20 ans
    Lieu de Résidence : Whitechapel, dans une sombre maison de passe...



II. Informations complémentaires

    Métier (si existence) : Fille de joie
    Pourquoi être à Londres ?: Car c'était la destination du bâteau sur lequel elle s'était embarqué clandestinement depuis l'Inde.




III. HJ - Vous

    Age : 14 ans, presque 15
    Niveau en Rp : 8/10
    Présence /7 : 6 voir 7/7
    Code du Réglement : {Draculya}
    Comment nous avez-vous connus ? Par le forum Best-RPGs


Dernière édition par Yûko Ichihora le Lun 24 Nov - 19:20, édité 4 fois
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Yûko Ichihora
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MessageSujet: Re: Yûko Ichihora { Fuir, encore... |Fini|   Dim 23 Nov - 23:57

RP De présentation :


    All begins here...


    Japon & Chine

    Le ciel de Kyoto s'assombrit soudain, et la pluie commença à marteler l'arche de l'entrée du temple shinto devant lequel se tenait la jeune Sakura Nyagawa. Elle était venue tôt dans l'après-midi, à l'occasion de la fête de Obon, pour aller prier, tout comme les deux autres filles de la maison de geisha. Car la jeune femme fille suivait le long et dur apprentissage pour devenir une femme de plaisir. Et tout n'était pas toujours rose... Ses parents l'avaient vendues alors qu'elle n'avait que 10 ans, et elle avait tout de suite intégré l'école de geisha. Elle avait à présent 16 ans, et sa grande soeur était une célèbre Geisha de Gion qui lui enseignait très bien. Et bientôt, elle pourrait enfin devenir l'une d'en elles et enfin porter le col blanc. Sakura était déjà son nouveau nom, et elle l'aimait beaucoup. Il avait été choisi le jour de la fête du printemps, et le nom de fleur de cerisier convenait parfaitement à son physique mince et élancé, et à sa manière de glisser lentement lorsqu'elle dansait devant les parterres d'hommes venus la voir.
    En vérité, la carrière de Sakura aurait pu être brillantissime, son mizuage (l'achat de sa virginité) aurait pu atteindre des sommets. Mais un homme, un seul, un Yakuza, en décida autrement.Et donc ce jour-là, en revenant du temple shinto, ce jour de la fête d'Obon, sa vie bascula à jamais.
    Sakura avait décidé de rester un peu plus longtemps pour prier, et les deux autres maiko (apprenties Geisha) étaient retournées toutes deux à l'okiya (maison de Geishas). Et là voici qui était maintenant à l'entrée, sous la pluie battante. Elle s'apprêtait à essayer de courir sous ce rideau d'eau, son maquillage commençant à ruisseler dans son cou, mais elle savait qu'avec son lourd kimonos, ce serait loin d'être facile. Elle voulait tout de même tenter le coup, mais elle vit qu'une ombre, une silhouette masculine bien bâtie, s'approchait d'elle à pas de loup. Elle se demanda qui pouvait bien être cet homme, car elle ne reconnaissait en lui aucun de ses précédents clients.
    Celui s'approcha de la maiko, et lui empoignant fermement le bras, l'emmena dans une ruelle plus sombre. Malgré les cris de la jeune fille, personne ne vint, et elle eut beau se débattre comme un beau diable, l'homme avait une poigne de fer, et l'étau lui écrasait le biceps. Enfin, il relâcha sa prise, et la jeune fille lui asséna quelques injures, avant de jeter un regard circulaire à l'endroit où elle se trouvait. Il y avait à présent devant elle un parterre d'hommes à l'allure austères, et parmi eux, un visage lui était familier. C'est celui d'un personnage influent, mais vil, qui lui avait proposé une somme d'argent importante pour la "posséder". Sa grande soeur avait bien sûr refusé, estiment que la petite Sakura était alors bien trop jeune. Mais apparement, l'homme n'avait pas renoncé à sa proposition...
    Et c'est dans cette sombre ruelle, sous les cris déchirant de la jeune femme, que cet homme lui vola le reste de sa vie.

    ~

    9 months later...


    9 mois plus tard, le vendredi 13 avril, naissait la petite Yûko. Entre temps, Sakura s'était faite mettre à la porte par la patronne de son okiya, s'était alors retrouvée sans le sous, et avec ses rêves brisés. Elle avait dû, pour survivre dans le rude climat de Kyoto, se faire engager dans une maison close. Mais la chance avait tournée alors qu'elle était enceinte de 5 mois. Elle avait rencontré Ken Ichihora et l'avait épousé. Elle avait abandonné ses activités pour vivre avec son époux, même si ils n'étaient guère riche. La petite Yûko naquit dans un climat peu sain, étant donné que son père adoptif se retrouvait criblé de dettes de jeu... La famille commençait doucement à se craqueler, et Sakura savait qu'elle se retrouverait à la rue, si cela devait se passer ainsi. Alors, elle essayait d'éviter au maximum les disputes. Mais la malheur avait décidé de s'abattre sur la petite famille, et une fièvre maligne emporta Ken en une semaine. Yûko avait 4 ans, et ne conserva de son père qu'une petite montre en pendentif.
    Sakura, ravagée par le chagrin, pensait tout de même que leur vie allait être plus tranquille. Mais il n'en fut rien. Les hommes auprès desquels feu son mari avait contracté des dettes avaient décidés de tout faire pour récupérer son argent. Poursuivies, Sakura et Yûko durent fuir.
    Rassemblant ses maigres économies, l'ancienne Geisha s'embarqua clandestinement avec sa fille sur un bateau de marchandises en direction du port de Honk-Kong, en Chine. Sakura espérait juste que cela serait suffisant pour se débarasser des ses hommes, qui lui rappelaient son pire cauchemar... Arrivée dans la ville chinoise, la priorité de la mère fut de trouver un endroit où loger, et elle s'installa dans un petite hôtel pas très cher, mais pas très bien tenu non plus... Peu importait. Elles avaient un toit au-dessus de leur tête.
    Les débuts furent difficiles pour Sakura et sa fille. S'exprimant difficilement (et la plupart du temps uniquement par écrit), la jeune femme dût apprendre seule le Chinois, même si son Japonais était d'un grand secours. Pour gagner sa vie, elle jouait un peu du vieux shamisen (instrument de musique japonais réservé aux Geisha) qu'elle avait emporté avec elle. Elle dansait parfois, aussi, mais tout cela ne rapportait pas grand chose. Elle finit par se faire engager dans un salon d'opium, où elle était en quelque sorte "serveuse"...
    Quant à la petite Yûko, elle ne cessait de grandir. Elle avait à présent 6 ans, et sa peau était d'une pâleur à faire gronder de jalousie les dames de la plus haute société chinoise. Ses cheveux d'un noir de jais impénétrable étaient long et coupés en une frange stricte. Déjà à son plus jeune âge, la petite fille était belle. Ses yeux étaient communs, d'un brun foncé, et pourtant ses yeux n'étaient pas aussi bridés que la plupart des Chinois ou Japonaises. Avant que sa mère ne trouve un emploi fixe, elle criait dans la rues, pour attirer l'attention sur Sakura. Mais la plupart du temps, c'est elle qui attirait les regards. Et tout cela n'allait pas s'arranger en grandissant.

    ~

    3 years later...


    Saut en avant. 3 ans plus tard. Yûko approche de ses 10 ans, et sa beauté cristalline semble ne pas vouloir bouger avec le temps. A présent, elle et sa mère vivent dans une minuscule maison dans le centre de Hong-Kong. Sakura a ouvert sa propre maison d'Opium, et celle-ci semble marcher pour le mieux. Elle est reconnue comme étant une hôtesse gracieuse et serviable, et son opium est de 1ère qualité. Mais les finances ne sont pas au beau fixe pour autant. Bien que mère et fille peuvent désormais vivent en ne dépendant de personne, elles ne peuvent cependant pas se permettre encore tout. Mais tout va en s'améliorant...
    Certes, Yûko ne grandissait pas dans une ambiance très saine, plongée en plein coeur des vices de la drogue, et la petite ne semblait pas très bavarde, étant même plutôt taciturne. Mais sa mère ne s'en inquiétait pas beaucoup. Pas qu'elle fût mauvaise ou peu intêressée. Non, tout simplement qu'elle aussi, dans son enfance, n'était pas très bavarde. Depuis, elle avait un peu changée...
    Yûko parfois aidait au salon, mais sa mère n'aimait pas trop la voir circuler au milieu des clients... Alors, la petite restait la plupart du temps à la réserve, à préparer soigneusement les boules de drogue, avant que sa mère ne vienne les chercher. En somme, la vie de la petite n'était pas vraiment à plaindre, dans un milieu tel que la Chine à cet époque, même si une autre naissance aurait pu être beaucoup plus utile...

    ~

    6 years later...


    L'aboutissement, enfin. Yûko venait d'être acceptée, à 15 ans, à la cour de l'Empereur Minning. Le privilège ultime pour la jeune fille, qui eut l'honneur d'entrer à la Cité Interdite en tant que courtisane. On racontait alors que même l'Impératric jalousait sa beauté, qui n'avait finalement fait qu'acroître au fil du temps. Et pourtant, notre demoiselle demeurait toujours aussi taciturne, ce qui se révéla être une qualité au sein de la cour impériale. Sakura était particulièrement fière de sa fille, et d'elles aussi, car pour deux femmes de naissance japonaise, elles avaient réussi à se faire accepter parmi les Chinois. A présent, Yûko pouvait se vanter de parler le Mandarin et le Mandchou, cette dernière étant une langue primordiale à la Cité Interdite. De plus, la jeune fille parler toujours le Japonais, et son don d'interprète fut particulièrement utile lorsque les émissaires japonais venaient en visite en Chine.
    A vrai dire, la jeune fille avait toutes les cartes en mains pour vivre une vie heureuse. La vie au palais était fastueuse et pleine de luxe, et étant peu à peu devenue la préférée de l'Impératrice, elle bénéficiait d'avantages plus ou moins important.
    Mais la chance ne voulait pas se résigner à être du côté de la jeune fille, estimant sans doute qu'elle avait déjà eu beaucoup... Très vite, le Prince Héritier s'éprit de la demoiselle. Ce qui aurait pu passer pour une belle histoire d'amour aux yeux des Occidentaux était une vraie situation de cauchemar pour la belle Yûko. En effet, la courtisane connaissait parfaitement les dures règles du palais, et connaissait le châtiment réservée aux jeunes filles ayant osé séduire le Prince. Bien qu'elle n'y était pour rien, elle savait que son destin était tout tracé si jamais elle répondait aux avances du jeune homme... Malheureusement, le charme de ce dernier ne pouvait passer inaperçu, et il se faisait désormais très insistant... Finalement, elle céda à la tentation.
    Encouragée par le fait que personne ne se trouva au courant de leur relation secrète, celle-ci se prolongea donc ... Mais c'était sans compter sur l'habilité de l'Impératrice, qui finit par tout découvrir.
    Celle-ci avait habilement préparé son coup. Elle surprit les deux amants dans la chambre du Prince et, accompagnée des prêtes du palais, proclama la sentence...
    Le Prince eut beau affimer que Yûko n'y était pour rien, l'Impératrice n'entendit rien. La violence de coups portés au dos de la jeune fille fut telle qu'encore aujourd'hui, elle en garde les marques roses...
    Chassée de la Cité Interdite, la demoiselle ne savait que faire. Elle avait la possibilité de retourner chez elle, mais ignorait tout de la manière dont sa mère prendrait la nouvelle.
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Yûko Ichihora
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MessageSujet: Re: Yûko Ichihora { Fuir, encore... |Fini|   Lun 24 Nov - 18:52

    Et sa mère ne réagit pas bien. Scandalisée par l'attitude de sa fille, elle la traita de catin. Elle se désola de ne pas avoir su lui inculquer de vraies valeurs, et la chassa de la maison. A nouveau seule, la jeune fille de 16 ans était désemparée par tant de haine envers elle. Alors, elle s'enfuit et partit dans un long et dure périple à travers la Chine. Se faisant embarquer sur des charettes de paysans, Yûko ne savait pas où tout cela la mènerait, et elle ne savait pas si elle devait s'en soucier où se laisser guider par son instinct. Et finalement, elle se laissa guider par son instinct...
    Elle finit par arriver en Inde, aussi incongru que celui pouvait paraître. Elle avait du mal à croire tout le chemin qu'elle avait parcouru, et le fait qu'elle avait encore vieilli d'une année.
    Et c'es désespérée qu'elle s'embarqua alors clandestinement dans un bâteau en partance pour Londres espérant y trouver alors une autre vie, une vie meilleure, bien que les espoirs de Yûko n'étaient guère soutenus...

    Le voyage & Londres.

    Le voyage fut long, et Yûko n'avait même pas espéré rester cachée sans se faire découvrir et naturellement, la présence à bord du bâteau marchand fut vite déclarée...

    Ce matin là, Yûko avait encore dormi dans un des canots de sauvetage, sous une toile cirée. Elle n'avait aucune notion du temps, mais il lui semblait que cela faisait une éternité qu'elle naviguait. Par chance, elle avait eu tout de suite le pied marin, et avait su éviter les nausées, qui l'auraient trahies à coup sûr. Mais elle savait que le temps lui était compté et plus elle restait cachée, mieux ce serait. Elle volait habilement de la nourriture, la nuit, et trouvait déjà exceptionel que les matelots de quart ne l'eussent jamais repérée. Mais ce matin-là, tout allait changer...
    Cela faisait plusieurs jours qu'une bise glaciale soufflait sur le bâteau, et bien qu'à l'abri dans le canot, cela n'avait pas empêché la jeune fille d'attraper un mauvais rhûme... Bien qu'elle faisait de son mieux pour empêcher ses éternuements de s'entendre, elle fit par éternuer si fort qu'un des marins finit par venir voir ce qu'il se passait.
    Quel ne fut pas la surprise de l'homme en découvrant une jeune fille d'une beauté incroyable, toussant et grelotant dans une barque. Bien que les passagers clandestins n'étaient pas tolérés à bord, il allait de soi qu'il ne pouvait pas abandonner cette demoiselle comme cela. Il la conduisit donc jusqu'à la cabine du capitaine.
    Yûko, appeurée, ne savait que faire, bredouillant seulement qu'elle parlait le Mandarin, le Mandchou et le Japonais. Par chance, le capitaine du bâteau était d'origine chinoise et ainsi, il put communiquer avec notre demoiselle. Lorsqu'il lui demanda pourquoi elle s'était embarqué sur son bâteau, Yûko lui répondit :


"J'ai été chassée de la Cité Interdite, ma mère m'a reniée et je n'ai plus de maison. Alors, je suis montée dans le premier bâteau que j'ai vu."


    Lorsqu'il lui annonca la destination du navire, Yûko aquiesca simplement. Pris de pitié pour cette jeune fille qui ne semblait nullement dangereuse, il décida de la garder dans son équipage. Très vite, la demoiselle devint une sorte de mascotte pour tous les marins, qui lui apprirent les rudements de la marine. Yûko se coupa alors les cheveux très courts, mais cela n'enleva rien à son charme. Elle approt à escalader les mats, à nouer des noeuds solides, à rester éveillée pour faire un quart de garde. Et 1 an et demi après s'être embarquée, elle vit pour la 1ère fois de sa vie Londres.
    Elle avait décidé de ne pas s'engager dans la Marine, car après tout, une femme à bord porte toujours malheur, même si sa beauté l'avait sauvée une première fois. Elle se mit donc à errer dans la capitale, sans but. Elle avait tout de même apprit les rudements de l'anglais auprès des marins, et pouvait donc communique avec les gens, bien que son accent prononcé ne cachait en rien ses origines orientales.
    Elle finit par atterir à Whitechapel. Pas l'endroit le plus fréquentable de Londres, sans aucun doute, mais là, une femme aux accent slaves lui avait proposé une travail. La femme avait l'air gentille, et était bien habillée, mais Yûko ne connaissait rien à la nature du travail qu'elle lui proposait.
    Et elle se retrouva dans une maison de passe. Loin de la nouvelle vie qu'elle avait pu espéré ou même rêvé... Elle avait 19 ans, mais déjà notre demoiselle ne se faisait plus aucune illusion sur son avenir...
    On lui maquillait les yeux de noir, on reprisait toutes les robes pour que celles-ci puissent tenir sur le corps mince de la belle. Et finalement, elle s'en retrouvait embellie. Ses cheveux, qui avaient un peu repoussé depuis, lui arrivaient à la base du cou. Sa maigreur et sa pâleur étaient toujours présent, et ce n'était pas avec le soleil londonien que sa peau pourrait prendre de la couleur... Et malgré sa peu recommandable profession, elle était toujours d'une grande beauté.
    Et donc, elle finit par attirer une clientèle de plus en plus dense, et cela lui attira certain privilège. Elle fut conviée à certaines soirée de la Haute société au bras d'hommes influents, mais cela n'améliora en rien sa condition de vie...
    Car, encore aujourd'hui, un an plus tard, elle demeure à Whitechapel, dans l'attente d'une vie meilleure...


Fini !
J'ai pas compter les mots, mais je crois qu'il y en a plus de 1000 ^^
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